Birkat Hanehenin - Edot Hamizrah / Sefarade
Les bénédictions avant et après avoir mangé ou bu (hors d'un repas avec pain), et sur les parfums, prêtes à lire en hébreu, en phonétique ou traduites.
Les passages qui changent selon le jour s'ouvrent d'un clic ; ceux d'aujourd'hui sont déjà ouverts.
Avant de manger ou de boire
Avant de consommer une pâtisserie à base de céréales ou de riz
Avant de boire du vin
Avant de manger des fruits d'un arbre
Avant de manger des fruits de la terre
Avant de manger tout aliment qui n'est pas un produit direct de la terre ou avant de boire toute boisson, le vin excepté
Après avoir mangé : Al Ha'mi'hya
Le Chabbat, à Roch 'Hodech et aux fêtes, on ajoute : À dire aujourd'hui
Après avoir mangé : Boré néfachot
Apres avoir bu des boissons autres que le vin, manger des fruits (autres que raisin, figues, grenades, olives ou dattes) ou tout autres aliments qui ne soient pas une pâtisserie a base de farine.
Sur les parfums
Avant de respirer le parfum d'un arbuste aromatique ou sa fleur
Avant de respirer le parfum d'une herbe aromatique
Avant de respirer le parfum de ce qui n'est pas ni une herbe ni un arbuste aromatique
Chéhé'héyanou
Avant de manger un fruit de la nouvelle récolte ou qui est nouveau pour soi
Comprendre
La bénédiction de Mé’ein Chaloch
Après avoir consommé un kazayith (= environ 27 grammes) de fruits des sept espèces (olives, dattes, raisins, figues et grenades) ou un kazayith de gâteau ou un revi’it (= 8,6 cl) de vin, on récitera la bénédiction de Mé’ein Chaloch.
Cette berakha se personnalise en fonction de ce que l’on a mangé :
un kazayith de fruits des 7 espèces alors on dira dans la bénédiction : …’al ha’ets vé’al peri ha’ets…
un kazayith de gâteau alors on dira dans la bénédiction : …’al hami’hya vé’al hakalkala…
un revi’it de vin alors on dira dans la bénédiction : …’al haguefen vé’al peri haguefen…
Retrouvez ici le texte intégral en hébreu. me'ein chaloch
Si on a consommé un kazayith de gâteau, un de fruits des sept espèces et bu un revi’it de vin, on englobe tous ces aliments dans une seule berakha de Me’ein Chaloch (en mentionnant ce qu’on a mangé).
Ainsi, si on a oublié de mentionner une des 3 catégories d’aliments alors qu’on devait le faire, il faudra refaire la berakha de Mé’ein Chaloch en mentionnant uniquement la catégorie qu’on a oublié.
Si on a mangé un repas avec du pain et que l’on récite le Bircat Hamazone à la fin du repas, on sera également acquitté pour les aliments nécessitant la berakha de Mé’ein Chaloch.
En revanche, la bénédiction de fin de repas Boré Nefachot Rabot n’acquitte pas les aliments nécessitant la berakha de Mé’ein Chaloch et vice-versa, on devra donc dire les 2 bénédictions après avoir mangé ces deux types d’aliments.
Provenance d’Erets Israel
Après avoir mangé des sept espèces qui ont poussé en Israël, la fin de la berakha change pour marquer cette spécificité :
pour des gateaux dont la farine a été produite en Erets Israël : …’al haarets vé’al hami’hya (…pour le pays (d’Israël) et pour la nourriture) devient …’al haarets vé’al mi’hyatha (…pour le pays (d’Israël) et pour sa nourriture) ;
pour les fruits qui ont poussé en Israël : …’al haarets vé’al hapéroth (pour le pays et pour les fruits) devient …’al haarets vé’al pérotheiha (…pour le pays et pour ses fruits) ;
pour le vin dont le raison a poussé en Israël : …’al haarets vé’al péri haguéfen (pour le pays et pour le fruit de la vigne) devient …’al haarets vé’al gafna (…pour le pays et pour le fruit de sa vigne).
Mentionner Chabbat et les Yamim Tovim
Le Chabbat, les jours de Yom Tov ou Roch ‘Hodesh, on rajoute, dans la bénédiction de Mé’ein Chaloch, une phrase avec la mention spécifique du jour (cf vos livres prières pour le texte).
Si on a oublié de mentionner le jour et que l’on n’a pas encore conclu la bénédiction en prononçant le nom d’Hachem alors on se reprend. Mais si on a déjà mentionné le nom d’Hachem situé à la fin de la berakha, on ne se reprend pas et on termine normalement.
Le cas spécifique du Vin
Si on a bu un revi’it de vin et un revi’it d’eau (l’un après l’autre), on ne dira pas boré nefachot rabot sur l’eau.
De la même façon que la berakha avant de boire du vin acquitte les boissons que l’on va boire ensuite, la berakha de fin Me’ein Chaloch sur le vin acquittera l’eau que l’on a bu.
En cas de doute
Si on ne se souvient plus avoir récité la berakha de Mé’ein Chaloch, on ne la redira pas à nouveau. Il serait bien alors de consommer à nouveau un kazayith de gâteau ou de fruits des 7 espèces pour pouvoir la (re)dire.
Si on a un doute sur le fait d’avoir consommé ou bu la quantité requise de fruits, de gâteaux (un kazayith) et de vin (un révi’it), on peut se faire acquitter par une personne qui est sûre d’avoir mangé plus d’un kazayith de ce qu’on a mangé et consommé plus d’un révi’it de ce qu’on a bu. Mais si on ne trouve personne, alors on ne pourra réciter la bénédiction finale sauf si on continue de manger suffisamment.
Birkat Hamazone